Je suis un Moaï, au sourire ravi
Je ne compte plus les jours
Et me laisse bercer chaque nuit
Par les échos de torrides amours
Sous la charge tropicale des pluies
La poésie est mon seul effort
Mes heures se passent en contemplation
De la culture Tiki et ses trésors
Au gré de cette charmante saison
Le rhum fait l’objet de mes libations
Pur, ou mélangé en d’exquis et charmants breuvages]
Par mon barman, apothicaire d’exception
Qui me sert des classiques ayant traversé les âges
Que de délices s’offrent à moi
Que de peaux, de bons verres et de charmantes idées
À mon bar, je fais l’envie des rois
Grâce à l’étonnante extase de cet éternel été
Je suis un Moaï, au sourire ravi
Je mire les cieux, prêt à tout rêve
Un Bouddha de pierre qui aime la vie
Et qui invite tout le monde à sa grève
Ce billet a été publié le 1 juillet 2010 à 4:00
Vous pouvez suivre les commentaires par syndication RSS 2.0.
Vous pouvez commenter, ou rétrolier de votre site Web.
