Excelsior
« Toujours plus haut! » Pour un homme de relativement petite taille, une telle ambition n’est pas chose simple à porter. Maxime Boivin s’acquitte toutefois de son lot en faisant preuve d’une infatigable bonhomie et en prenant plaisir à ce qu’il fait. Certains auront pu suivre les étapes de son évolution au sein de La Distillerie, d’autres le découvrent en tant que barman.
Rares, pourtant, sont ceux qui connaissent vraiment Maxime et c’est pour combattre cette grande injustice que nous procédons, ce mois-ci, à un petit exposé sur la vie de cet être jovial et énigmatique.
Acadien, au sens où il est originaire de L’Acadie, en banlieue de Saint-Jean-sur-Richelieu, Maxime arrive parmi nous au début du mois de décembre 1985. En cette année de « We are the world » et du premier « Wrestlemania », Maxime se concentre sur son lait et développe son contrôle moteur, mais ce n’est qu’un début…
Maxime allait devenir Max, et pour ce faire, il dût apprendre à jouer du piano, de la basse et de la guitare. Il allait devoir s’initier au ski et au snowboard, tout en développant un appétit pour le hockey. Maxime irait à l’école, apprendrait à mieux connaître sa communauté, et la quitterait, temporairement, pour aller étudier. Au CÉGEP de Maisonneuve, Maxime se lance en littérature, il dévore livre sur livre et prend goût aux grands classiques. Il verse dans l’improvisation et prend part à la radio étudiante. Il évolue, prend forme, et se félicite de ses progrès en apprenant le fin art de la fête. Il poursuit son parcours à Jonquière dans une technique en art et technologie des médias, profil radio, où son ambition et sa persévérance le propulsent vers la réussite sociale et académique.
Il revient à Montréal, les ailes encore grandes ouvertes, et c’est depuis ce temps que nous avons le privilège de le compter parmi nous. On aime croire qu’il a trouvé un environnement propice à son développement à La Distillerie, puisqu’il y entre avec un large sourire, se fait un devoir et un plaisir de servir ses invités, absorbe, assimile, et met en application toute nouvelle connaissance. Bref, Max se fixe des buts, les atteints puis se dépasse à nouveau. De plus, son talent de communicateur rend son attitude et sa bonne humeur contagieuse.
Maxime apprécie le travail bien fait, c’est ce qu’il recherche lorsqu’il déguste un spiritueux : un caractère distinct, quelque chose qui identifie le terroir d’origine et les traces d’un savant artisanat. Lorsqu’il prend un cocktail, il reste simple quant à la quantité d’ingrédients, afin de ne pas surcharger son breuvage et se laisse errer parfois dans le concombre ou le profil herbal pour se désaltérer.
Lorsque quelqu’un prend autant de plaisir à faire son métier, c’est un bonheur d’en goûter les fruits. Vérifiez si Maxime est au bar et, si tel est le cas, amassez-vous devant lui; ce sera, à coup sûr, le début d’une soirée mémorable!
Ce billet a été publié le 1 juillet 2010 à 4:00
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