Catégorie: Le classe...hic!

Fizz

Porte le pseudonyme de «Fizz» tout sour allongé, effervescent et servi sans glace. Bien qu’il en existe plusieurs variations, le premier et véritable Fizz est celui à base de gin. Le seul et unique «Fiz», comme le nommait Jerry Thomas. C’est d’ailleurs dans son deuxième ouvrage, «Bartender’s Guide», parut en 1887, que l’on fait pour une première fois mention du cocktail déjà très apprécié et largement consommé. Mais qu’est-ce qu’un Gin Fizz exactement ? EN SAVOIR PLUS…

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La Caïpirinha

«Brazil, where hearts were entertaining june…» De Joséphine Barker à Pink Martini, en passant par Django Reinhardt, John Pizzarelli, Los Machucambos, Diana Krall, Ray Conniff et The Ritchie Family… sans oublier The Coasters et le roi «crooner», Sinatra… ou, plus près de chez nous, Alys Robi et Arcade Fire. EN SAVOIR PLUS…

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Le Mai Tai

Un après-midi de 1944, Victor Bergeron, derrière le bar du Trader Vic’s de Oakland, discute avec son barman : aujourd’hui, il créera le meilleur cocktail à base de rhum au monde. Rien de moins! Armé d’une bouteille de rhum jamaïcain J.Wray & Nephew de 17 ans, il mixe pour la première fois les ingrédients du futur cocktail signature du mouvement tiki : EN SAVOIR PLUS…

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Le Zombie

Grand mal-aimé du monde des cocktails, le Zombie a longtemps été boudé par les Embury et autres «cocktailians» de ce monde.
Est-ce à dire que cette mixture,
pourtant connue de tous, ne soit pas de la trempe des grands classiques présentés dans les pages de nos meilleurs bouquins?
Inventé au début des années 1930 par Donn Beach dans son célèbre «tiki-shack» de Hollywood,
le Zombie a rapidement
été popularisé d’une part par la presse écrite et, d’autre part, à l’Exposition Universelle
de New York (1939-40), où le cocktail enchante/engourdi les foules. Le secret du Zombie?…
…demeure un secret!
C’est que Donn prend un soin bien particulier à ne divulguer rien de l’anatomie de son «bébé». 1. Le client qui commande un Zombie au bar n’aura pas la chance de voir son cocktail prendre vie : c’est en cuisine, à l’abri des regards curieux, qu’un bartender
minutieux, pareil au Dr Frankenstein, assemble les parties de ce monstre de mixture.
2. Même ses acolytes barmen ne connaissent pas tout des mystères du cocktail vedette de Donn -
qu’ils font pourtant en quantité herculéenne. Le Grand Manitou Tiki prend bien soin de brouiller les pistes en utilisant dans sa recette des ingrédients tels que le «Don’s mix», «Spices #2» et le «Sirop Parisienne
» dont il est, évidemment, le seul à détenir la composition.
Certaines rumeurs veulent que Donn ait créé le Zombie pour un client ayant désespérément besoin d’un remontant. Donn prépara du coup cet amalgame
de rhums. Le client, aux anges, en but pas moins de trois avant de quitter «le trou le plus populaire de Hollywood». Il revint, quelques jours plus tard, racontant
que la trouvaille de Donn l’avait transformé
en zombie! Cependant, dans le menu de Don the Beachcomber de 1940, Donn lui-même écrit : «Le Zombie est le résultat d’un long et dispendieux processus. Au court des nombreuses expérimentations
qui menèrent au Zombie, l’équivalent de 3 caisses et demi de différents rhums a coulé afin que vous soyez aujourd’hui en mesure de déguster ce puissant assemblage de rêves brisés.»
Donc, perdu à jamais, la recette du Zombie de Donn Beach? Pas vraiment, et ça, c’est surtout grâce à la persévérance et la passion d’un certain Jeff «Beachbum
» Berry, auteur de plusieurs livres portant sur les cocktails tikis, véritable archéologue du faux-polynésien. Berry a retracé certains bartenders (ou leurs enfants) ayant oeuvré dans la cuisine miracle
de Don the Beachcomber à la belle époque et, de recettes en souvenirs, a réussi à enfin mettre la main sur les secrets du Zombie original.
«Les» secrets en effet : Berry mentionne trois recettes,
toutes différentes, toutes, semble-t-il, signées Donn Beach. La première, parue en 1950 dans le livre
«Barbecue Chef» de Louis Spievak, contient neuf ingrédients : sept d’entre eux sont mesurés à une once. La deuxième, d’une complexité supérieure,
est publiée dans la revue «Cabaret» en 1956. Des onze ingrédients qui la composent, neuf sont utilisés en quantité différente : un casse-tête même pour le meilleur bartender! Dans ce cocktail fruité et savoureux, quatre onces d’alcool sont adroitement
camouflées. Le mot de l’éditeur de Cabaret allait
comme suit : «Sirotez les yeux mi-clos. Répétez jusqu’à l’obtention de l’effet désiré.» La troisième et dernière serait, en fait, la première : l’original Zombie
de 1934! Un tantinet moins alambiquée que la version de 1956, des neuf ingrédients qui la composent,
quatre onces de rhum ont la vedette.
On sait que Donn avait tendance à toujours améliorer
ses recettes : la version 1956 serait, en effet,
la suite «logique» du Zombie original. Quant à la recette recensée par Spievak portant, elle aussi, la signature de Donn Beach, elle aurait été simplifiée
par son créateur pour l’usage à domicile. Même
«simplifié», ce Zombie possède beaucoup plus de corps que les variations grotesques et réductrices
auxquelles on nous a habituées.
À l’époque, alors que le mouvement tiki vivait son âge d’or, chez Don the Beachcomber, pour des raisons
plus qu’évidentes, on ne servait jamais plus de deux Zombies à un même client. C’est que le monstre
cocktail est un brin pernicieux et, à voir l’état dans lequel il laisse son consommateur, on pourrait volontiers croire qu’il se nourrit de cerveau.

Grand mal-aimé du monde des cocktails, le Zombie a longtemps été boudé par les Embury et autres «cocktailians» de ce monde. Est-ce à dire que cette mixture, pourtant connue de tous, ne soit pas de la trempe des grands classiques présentés dans les pages de nos meilleurs bouquins?

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Le Mojito

La réputation du Mojito, ce cocktail estival à base de rhum, menthe et lime, n’est certes plus à faire : comme nous le mentionnions le mois dernier, cette mixture est, et ce depuis les tous débuts de la Distillerie, le breuvage chouchou de nos clients. Alors, après en avoir consommé assez pour connaître son goût – et ses effets! – par coeur, que reste-t-il à savoir sur le très célèbre Mojito? EN SAVOIR PLUS…

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Le sour

Selon Dale DeGroff, maître mixologue et auteur de The Essential Cocktail, il est un cocktail, d’apparence simple, mais qui, pourtant, arrive à séparer les «vrais» barmans des amateurs : le sour.  Arriver à bien balancer le breuvage, pour qu’il ne soit ni trop sucré ni trop sûr, peu de prime abord paraître aisé.  Et pourtant!  C’est pourquoi ce mois-ci nous avons cru pertinent de démystifier un brin ce grand classique… à la base de bien des classiques! EN SAVOIR PLUS…

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le Bobby Burns

En plein cœur de l’hiver : les trottoirs bordés-étouffés sous des pieds de neige, le bas des jeans ornementé d’une délicate dentelle de calcium et les bottes, pourtant achetées quelques mois plus tôt, déjà prêtes à bouffer des camions… En plein cœur de l’hiver : la saison appelle au réconfort et nos papilles ont soif de quelque chose d’aussi précieux que l’or liquide.

Scotch. EN SAVOIR PLUS…

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Le Brandy Alexander

Il s’en est bu, des Brandy Alexander, en 1973, durant ces dix-huit longs mois que John Lennon a par la suite surnommé son «Lost Weekend». Cocktail favori de l’ex-Beatles et des ses acolytes (Ringo Starr entre autres), le «Milkshake» (c’était le nom que la bande avait donné au cocktail) est constitué de deux parts de brandy (cognac), une de crème de cacao et une de crème et a réussi plus d’une fois à placer Lennon dans l’embarras.

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le southside

Cocktail chouchou des très chics South-Hampton, les origines du Southside sont, à l’instar de toute l’histoire des cocktails, bien nébuleuses. Cette variante et excellente alternative au plus célèbre mojito est une des nombreuses fiertés du 21 Club de New York, qui se targue de son invention et où on le sert encore aujourd’hui sur glace concassée, l’orgueil bien tassé.

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